Catégorie : Le mot du Père Curé

Le Mot du Père Curé

Chers amis,

Le temps de Pâques – qui se poursuit jusqu’à la Pentecôte – nous est donné pour que nous nous réapproprions le mystère de notre baptême. Nous venons de méditer comment le Fils de Dieu a assumé notre condition mortelle « en toutes choses sauf le péché » (Pr. Euch. IV) ; le vendredi saint il est descendu dans nos tombeaux, mais pour en rouler la pierre au matin de Pâques, et nous rendre participants de sa Résurrection. Dès lors, conclut logiquement Saint Paul : « si nous sommes ressuscités avec le Christ, il nous faut rechercher les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu » (Col 3,1). N’est-il pas vrai que nous avons tendance à « oublier » que le baptême est une nouvelle naissance « de l’eau et de l’Esprit » (Jn 3,5), qui fait de nous des enfants de Dieu, vivant de sa Vie ? Mais si tel est le cas, si dans son amour le Père a fait de nous ses enfants (1 Jn 3, 1 2), alors nous devrions produire des fruits qui soient dignes d’un tel Père.

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MESSAGE DE CARÊME DU PAPE FRANCOIS (extraits)

Chers Frères et Sœurs,

Chaque année, pour nous préparer à la Pâque du Seigneur, la Providence de Dieu nous offre le temps du Carême, signe sacramentel de notre conversion. Je souhaite inviter l’Eglise entière à vivre ce temps de grâce en s’inspirant du verset : « À cause de l’ampleur du mal, la charité de la plupart des hommes se refroidira » (Mt 24,12).

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Le Mot du Père Curé

Le mois de janvier est traditionnellement la période des rétrospectives et des relectures, suivies normalement des bonnes résolutions pour l’année nouvelle. Faire le bilan de nos vies ne consiste pas à nous plaindre en accusant le sort, Dieu ou le gouvernement, de nos échecs. L’exercice n’est fécond que s’il nous conduit à remercier le Seigneur pour tout ce dont il nous a gratifiés, et s’il nous permet de prendre conscience et de regretter sincèrement les moments où – par faiblesse ou par malice – nous n’avons pas vécu l’Évangile. Cette relecture nous conduira, certes, à nous remémorer les malheurs qui nous ont frappés en cours d’année : deuils, maladies, difficultés familiales… ; mais ces événements douloureux ne sont pas des « échecs ». Pour les disciples du Christ que nous voulons être, nos vrais échecs, ce sont nos errances par rapport au chemin que le Christ nous a tracé.  Lire plus…

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L’Avent : chemin de Noël

Quand les jours se font courts, quand les premiers flocons de l’hiver blanchissent les sommets de nos montagnes, nous tournons spontanément nos regards vers la fête de Noël. Il suffit de prononcer ce mot pour que nos cœurs s’apaisent. Même les non-croyants, ceux qui ne reconnaissent pas dans l’Enfant de Bethléem leur Seigneur et Sauveur, déposent les armes, et se demandent comment, ce jour-là, faire jaillir autour d’eux une étincelle de joie. 

Pour le chrétien, Noël est bien plus qu’une trêve éphémère des conflits. C’est à la crèche que l’Étoile nous conduit, à l’Enfant qui seul peut apporter à la terre la paix durable et la vraie joie auxquelles nous aspirons. Dans le cœur de celui qui vit avec l’Église, les lectures liturgiques et les chants de l’Avent réveillent une sainte nostalgie : « Cieux, répandez d’en haut votre rosée, et que les nuées fassent pleuvoir le Juste » (Is 45, 8). « Viens Seigneur, ne tarde pas. Viens pour nous sauver. Sachez aujourd’hui que le Seigneur vient, et demain vous le verrez dans sa gloire »

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Chers frères et sœurs,

Plus encore qu’au printemps, la nature d’automne est flamboyante des multiples couleurs dont se parent les arbres et les vignes. Elle semble s’être revêtue de sa parure de fête pour célébrer la rentrée des moissons et la fin des vendanges. Elle nous offre un ultime ravissement d’ocres, de jaunes et de rouges avant de s’endormir dans le long sommeil hivernal. Les feuilles seront bientôt emportées par les bourrasques et les pluies cévenoles ; les soirées se rallongent, le froid fait son apparition ; les brouillards d’automne étendent leur voile sur les campagnes, et couvrent le sommet des montagnes d’un bonnet de grisaille.

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Chers frères et sœurs,

Le 13 octobre se clôtureront les célébrations du centenaire des apparitions de la Vierge Marie aux trois bergers de Fatima – Lucie, François et Jacinthe – qui se déroulèrent du 13 mai au 13 octobre 1917 (l’année de la révolution communiste en Russie). Fatima est sans aucun doute la plus prophétique des apparitions modernes. Le 13 juillet 1917, la Vierge délivre un message comportant trois secrets, que les enfants sont priés de ne pas révéler immédiatement. Ce n’est qu’en 1941 que la Vierge Marie autorise la divulgation des deux premiers ; il faudra attendre l’an 2000 pour connaître le contenu du troisième, à l’initiative de Saint Jean Paul II.
Le premier secret consiste dans la vision de l’enfer, accompagnée de la demande de la Vierge Marie, d’établir la dévotion à son Cœur Immaculé pour sauver les âmes s’acheminant vers ce lieu de souffrances.

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Le Mot du Père Curé

                                    Chers amis,
Chaque année, nous relançons la nouvelle année pastorale au temps des vendanges, qui mobilisent nos paroisses, à majorité viticoles. Le lien avec notre foi devrait être facile à faire : toute la Bible est traversée par des allégories sur la vigne. Aussi devrait-elle être pour nous un rappel constant de l’année liturgique, dont le cycle nous accompagne, comme la vigne marque le rythme de la vie de nos vallées et de nos montagnes. En hiver, autour de la fête de Noël, nos hommes aux doigts brunis et cornés par le travail s’affairent à la taille ; au printemps, lorsque nous célébrons la Pâque du Seigneur, les collines caillouteuses se couvrent d’un vert tendre enchanteur ; puis après un bref temps de floraison qui embaume nos campagnes comme le parfum de l’Esprit de Pentecôte, les grappes apparaissent à l’ombre des sarments, avant de grossir et de se gorger de soleil avec la bénédiction de ND de l’Assomption, dans l’attente de la vendange.

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Chers amis,

Chaque année, nous relançons la nouvelle année pastorale au temps des vendanges, qui mobilisent nos paroisses, à majorité viticoles. Le lien avec notre foi devrait être facile à faire : toute la Bible est traversée par des allégories sur la vigne. Aussi devrait-elle être pour nous un rappel constant de l’année liturgique, dont le cycle nous accompagne, comme la vigne marque le rythme de la vie de nos vallées et de nos montagnes. En hiver, autour de la fête de Noël, nos hommes aux doigts brunis et cornés par le travail s’affairent à la taille ; au printemps, lorsque nous célébrons la Pâque du Seigneur, les collines caillouteuses se couvrent d’un vert tendre enchanteur ; puis après un bref temps de floraison qui embaume nos campagnes comme le parfum de l’Esprit de Pentecôte, les grappes apparaissent à l’ombre des sarments, avant de grossir et de se gorger de soleil avec la bénédiction de ND de l’Assomption, dans l’attente de la vendange. Lorsque ce temps béni est enfin arrivé, tout le monde est en effervescence : les machines à vendanger travaillent jour et nuit ; les tracteurs envahissent les routes, trainant leurs bennes débordantes de raisin, et on s’agite dans les caves pour traiter le précieux fruit de la treille, tout cela dans une joyeuse ambiance festive. Ainsi en sera-t-il quand « le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui » (Mt 25, 31) pour récolter le fruit de sa vigne, c’est-à-dire les œuvres de son Eglise accomplies dans l’Esprit. Souvenons-nous en effet que le prophète Isaïe chante l’amour de Dieu pour son peuple en termes de l’attachement d’un vigneron à sa vigne : « Je veux chanter pour mon ami le chant du bien-aimé à sa vigne. La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la maison d’Israël. Le plant qu’il chérissait, ce sont les hommes de Juda » (Is 5, 1.7). L’interprétation que donne Jésus de cette allégorie est bien connue : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire » (Jn 15, 1.5). Nous faisons partie de la vigne chérie du Père dans la mesure où nous demeurons unis au Christ par la foi, qui nous donne de porter du fruit en abondance.

Je suis sûr que si tout au long de cette année qui s’ouvre devant nous, nous nous laissons « travailler » pour le divin Vigneron, la vendange sera abondante, et même : que la récolte sera un millésime dont on se souviendra ! 🙂

Le mot du Père Curé

Chers amis,
Il parait que les enfants poussent leurs parents à préparer de plus en plus tôt leur cartable de rentrée des classes ! Excès de zèle ou prudence, voire sagesse ? Optons pour la dernière explication, et… faisons de même !
Je propose qu’en ce début d’année, nous mettions tout notre effort sur la catéchèse. N’est-ce pas le fer de lance de l’évangélisation ? Si nos petits n’entendent plus parler du Jésus de l’Évangile, comment pourront-ils transmettre la foi aux générations futures ?
C’est précisément pour permettre au plus grand nombre de découvrir la proposition de catéchèse offerte dans notre paroisse, que nous avons essayé de décentraliser les inscriptions et de les proposer – autant que faire se peut – dans les villages. Ainsi les parents n’auront même plus à se déplacer pour inscrire leur enfant au caté !
Vous trouverez dans ce bulletin les lieux où se feront les inscriptions dans les divers clochers. Tous ne sont pas (encore) représentés, mais nous ferons mieux l’an prochain ! Les dates et les horaires sont unifiés sur l’ensemble de la paroisse : les mardis 5 et 12 septembre, de 18h30 à 19h30.

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Le Mot du Père Curé

L’été est traditionnellement le temps de la transhumance : pour peu que nous en ayons les moyens, nous cherchons spontanément à nous dépayser quelques jours pour « casser » le rythme des activités quotidiennes et nous sortir de nos repères géographiques habituels. Nous savons tous par expérience combien ce genre de « dépaysement » est bénéfique : il apporte un véritable rafraîchissement du corps et de l’âme, comme si prendre de la distance par rapport à notre environnement quotidien nous aidait à déposer le fardeau de nos soucis.

Il serait vraiment trop dommage que ce dépaysement ne porte ses fruits qu’au niveau physique et psychologique, et ne nous rafraîchisse pas aussi l’esprit ! D’autant plus que « l’exode d’été » est tout indiqué pour réveiller en nous l’attitude fondamentale du chrétien : ne sommes-nous pas des pèlerins du Royaume, en marche vers la Cité du Dieu vivant, où le Père nous attend ?

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