Catégorie : Le mot du Père Curé

Le Mot du Père Curé

Chers frères et sœurs,

Plus encore qu’au printemps, la nature d’automne est flamboyante des multiples couleurs dont se parent les arbres et les vignes. Elle semble s’être revêtue de sa parure de fête pour célébrer la rentrée des moissons et la fin des vendanges. Elle nous offre un ultime ravissement d’ocres, de jaunes et de rouges avant de s’endormir dans le long sommeil hivernal. Les feuilles seront bientôt emportées par les bourrasques et les pluies cévenoles ; les soirées se rallongent, le froid fait son apparition ; les brouillards d’automne étendent leur voile sur les campagnes, et couvrent le sommet des montagnes d’un bonnet de grisaille.

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Chers frères et sœurs,

Le 13 octobre se clôtureront les célébrations du centenaire des apparitions de la Vierge Marie aux trois bergers de Fatima – Lucie, François et Jacinthe – qui se déroulèrent du 13 mai au 13 octobre 1917 (l’année de la révolution communiste en Russie). Fatima est sans aucun doute la plus prophétique des apparitions modernes. Le 13 juillet 1917, la Vierge délivre un message comportant trois secrets, que les enfants sont priés de ne pas révéler immédiatement. Ce n’est qu’en 1941 que la Vierge Marie autorise la divulgation des deux premiers ; il faudra attendre l’an 2000 pour connaître le contenu du troisième, à l’initiative de Saint Jean Paul II.
Le premier secret consiste dans la vision de l’enfer, accompagnée de la demande de la Vierge Marie, d’établir la dévotion à son Cœur Immaculé pour sauver les âmes s’acheminant vers ce lieu de souffrances.

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                                    Chers amis,
Chaque année, nous relançons la nouvelle année pastorale au temps des vendanges, qui mobilisent nos paroisses, à majorité viticoles. Le lien avec notre foi devrait être facile à faire : toute la Bible est traversée par des allégories sur la vigne. Aussi devrait-elle être pour nous un rappel constant de l’année liturgique, dont le cycle nous accompagne, comme la vigne marque le rythme de la vie de nos vallées et de nos montagnes. En hiver, autour de la fête de Noël, nos hommes aux doigts brunis et cornés par le travail s’affairent à la taille ; au printemps, lorsque nous célébrons la Pâque du Seigneur, les collines caillouteuses se couvrent d’un vert tendre enchanteur ; puis après un bref temps de floraison qui embaume nos campagnes comme le parfum de l’Esprit de Pentecôte, les grappes apparaissent à l’ombre des sarments, avant de grossir et de se gorger de soleil avec la bénédiction de ND de l’Assomption, dans l’attente de la vendange.

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Chers amis,

Chaque année, nous relançons la nouvelle année pastorale au temps des vendanges, qui mobilisent nos paroisses, à majorité viticoles. Le lien avec notre foi devrait être facile à faire : toute la Bible est traversée par des allégories sur la vigne. Aussi devrait-elle être pour nous un rappel constant de l’année liturgique, dont le cycle nous accompagne, comme la vigne marque le rythme de la vie de nos vallées et de nos montagnes. En hiver, autour de la fête de Noël, nos hommes aux doigts brunis et cornés par le travail s’affairent à la taille ; au printemps, lorsque nous célébrons la Pâque du Seigneur, les collines caillouteuses se couvrent d’un vert tendre enchanteur ; puis après un bref temps de floraison qui embaume nos campagnes comme le parfum de l’Esprit de Pentecôte, les grappes apparaissent à l’ombre des sarments, avant de grossir et de se gorger de soleil avec la bénédiction de ND de l’Assomption, dans l’attente de la vendange. Lorsque ce temps béni est enfin arrivé, tout le monde est en effervescence : les machines à vendanger travaillent jour et nuit ; les tracteurs envahissent les routes, trainant leurs bennes débordantes de raisin, et on s’agite dans les caves pour traiter le précieux fruit de la treille, tout cela dans une joyeuse ambiance festive. Ainsi en sera-t-il quand « le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui » (Mt 25, 31) pour récolter le fruit de sa vigne, c’est-à-dire les œuvres de son Eglise accomplies dans l’Esprit. Souvenons-nous en effet que le prophète Isaïe chante l’amour de Dieu pour son peuple en termes de l’attachement d’un vigneron à sa vigne : « Je veux chanter pour mon ami le chant du bien-aimé à sa vigne. La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la maison d’Israël. Le plant qu’il chérissait, ce sont les hommes de Juda » (Is 5, 1.7). L’interprétation que donne Jésus de cette allégorie est bien connue : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire » (Jn 15, 1.5). Nous faisons partie de la vigne chérie du Père dans la mesure où nous demeurons unis au Christ par la foi, qui nous donne de porter du fruit en abondance.

Je suis sûr que si tout au long de cette année qui s’ouvre devant nous, nous nous laissons « travailler » pour le divin Vigneron, la vendange sera abondante, et même : que la récolte sera un millésime dont on se souviendra ! 🙂

Le mot du Père Curé

Chers amis,
Il parait que les enfants poussent leurs parents à préparer de plus en plus tôt leur cartable de rentrée des classes ! Excès de zèle ou prudence, voire sagesse ? Optons pour la dernière explication, et… faisons de même !
Je propose qu’en ce début d’année, nous mettions tout notre effort sur la catéchèse. N’est-ce pas le fer de lance de l’évangélisation ? Si nos petits n’entendent plus parler du Jésus de l’Évangile, comment pourront-ils transmettre la foi aux générations futures ?
C’est précisément pour permettre au plus grand nombre de découvrir la proposition de catéchèse offerte dans notre paroisse, que nous avons essayé de décentraliser les inscriptions et de les proposer – autant que faire se peut – dans les villages. Ainsi les parents n’auront même plus à se déplacer pour inscrire leur enfant au caté !
Vous trouverez dans ce bulletin les lieux où se feront les inscriptions dans les divers clochers. Tous ne sont pas (encore) représentés, mais nous ferons mieux l’an prochain ! Les dates et les horaires sont unifiés sur l’ensemble de la paroisse : les mardis 5 et 12 septembre, de 18h30 à 19h30.

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L’été est traditionnellement le temps de la transhumance : pour peu que nous en ayons les moyens, nous cherchons spontanément à nous dépayser quelques jours pour « casser » le rythme des activités quotidiennes et nous sortir de nos repères géographiques habituels. Nous savons tous par expérience combien ce genre de « dépaysement » est bénéfique : il apporte un véritable rafraîchissement du corps et de l’âme, comme si prendre de la distance par rapport à notre environnement quotidien nous aidait à déposer le fardeau de nos soucis.

Il serait vraiment trop dommage que ce dépaysement ne porte ses fruits qu’au niveau physique et psychologique, et ne nous rafraîchisse pas aussi l’esprit ! D’autant plus que « l’exode d’été » est tout indiqué pour réveiller en nous l’attitude fondamentale du chrétien : ne sommes-nous pas des pèlerins du Royaume, en marche vers la Cité du Dieu vivant, où le Père nous attend ?

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Le mois de juin – traditionnellement consacré au Sacré-Cœur, est aussi le mois des « premières » communions, de la profession de foi, de nombreux baptêmes et mariages, bref un mois au cours duquel les sacrements sont largement dispensés. Tout sacrement est un « signe efficace du salut », c’est-à-dire un moyen privilégié par lequel le Seigneur nous dispense sa grâce, ou encore : se communique à nous dans l’Esprit de Pentecôte, cet Esprit dans lequel nous serons tous renouvelés lors du grand rassemblement diocésain (des 3 et 4 juin au Zénith de Montpellier). Mettons tout notre cœur à rendre grâce à Dieu pour les 450 confirmands et pour l’ordination des trois diacres et trois prêtres, dont le Seigneur fait don à notre Église ! Après des années de disette, puissent-ils être les prémices du renouveau que nous espérons ardemment.

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Chers amis,
Depuis notre tendre enfance, nous avons entendu dire que le mois de mai est consacré à la Vierge Marie. Nous découvrons les premières traces de cette dévotion au XIIIe s. : dans un hymne adressé à la Reine des cieux, le roi de Castille, Alphonse X le Sage (1239-1284) avait déjà associé la beauté de Marie au mois de mai. Au siècle suivant, le Bienheureux Henri Suzo (1295-1366) offrait des couronnes de fleurs à la Vierge Marie le 1er mai. Et au XVIe s., Philippe Néri (1515-1595) exhortait les jeunes à manifester leur dévotion mariale tout particulièrement au cours de ce même mois de mai.

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Le mois d’avril sera particulièrement riche au point de vue liturgique, puisque nous allons suivre Jésus dans sa Passion (du 9 au 15.IV), accueillir le Christ Ressuscité (15.IV), et célébrer la fête de la Miséricorde (23.IV, qui coïncidera avec le premier tour des élections présidentielles). « Pâque » vient de (l’hébreu) « Pessa’h », le « passage », fête juive qui célèbre la sortie d’Égypte du peuple hébreu. La Pâque juive est célébrée le jour de la pleine lune de printemps, c’est-à-dire la première pleine lune après l’équinoxe (21 mars). Or selon le quatrième Évangile, Jésus a été crucifié la veille de la Pâque, qui se célébrait cette année-là un jour de sabbat (samedi). C’est pourquoi le Concile de Nicée (325) statua que la résurrection de Notre Seigneur serait fêtée le dimanche suivant la pleine lune de printemps, à une date qui peut varier entre le 22 mars et le 25 avril.

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Chers amis,
C’est sous le patronage de Saint Joseph (honoré particulièrement durant le mois de mars, et fêté cette année le 20 au lieu du dimanche 19) que nous prenons le chemin du Carême, qui nous conduira aux célébrations du Mystère central de notre foi : le Mystère de la passion, de la mort et de la résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ. Le Carême, occasion providentielle de conversion, nous invite et nous aide à contempler cet étonnant mystère de solidarité divine : le Fils de Dieu prend chair de notre chair, afin de pouvoir offrir sa vie en holocauste d’amour, pour le salut du monde. Il nous a tous récapitulés en Lui (Ep 1,10), afin de faire de nous des fils et des filles de Dieu son Père, rassemblés en une même famille (Ep 2,19). Là où Caïn a failli, Jésus se présente comme le « gardien de chacun de ses frères » (Gn 4,9 ; Jn 20,17), et il attend de nous que nous fassions de même.

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