Catégorie : Le mot du Père Curé

Le Mot du Père Curé

Le mois d’avril sera particulièrement riche au point de vue liturgique, puisque nous allons suivre Jésus dans sa Passion (du 9 au 15.IV), accueillir le Christ Ressuscité (15.IV), et célébrer la fête de la Miséricorde (23.IV, qui coïncidera avec le premier tour des élections présidentielles). « Pâque » vient de (l’hébreu) « Pessa’h », le « passage », fête juive qui célèbre la sortie d’Égypte du peuple hébreu. La Pâque juive est célébrée le jour de la pleine lune de printemps, c’est-à-dire la première pleine lune après l’équinoxe (21 mars). Or selon le quatrième Évangile, Jésus a été crucifié la veille de la Pâque, qui se célébrait cette année-là un jour de sabbat (samedi). C’est pourquoi le Concile de Nicée (325) statua que la résurrection de Notre Seigneur serait fêtée le dimanche suivant la pleine lune de printemps, à une date qui peut varier entre le 22 mars et le 25 avril.

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Le Mot du Père Curé

Chers amis,
C’est sous le patronage de Saint Joseph (honoré particulièrement durant le mois de mars, et fêté cette année le 20 au lieu du dimanche 19) que nous prenons le chemin du Carême, qui nous conduira aux célébrations du Mystère central de notre foi : le Mystère de la passion, de la mort et de la résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ. Le Carême, occasion providentielle de conversion, nous invite et nous aide à contempler cet étonnant mystère de solidarité divine : le Fils de Dieu prend chair de notre chair, afin de pouvoir offrir sa vie en holocauste d’amour, pour le salut du monde. Il nous a tous récapitulés en Lui (Ep 1,10), afin de faire de nous des fils et des filles de Dieu son Père, rassemblés en une même famille (Ep 2,19). Là où Caïn a failli, Jésus se présente comme le « gardien de chacun de ses frères » (Gn 4,9 ; Jn 20,17), et il attend de nous que nous fassions de même.

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Le Mot du Père Curé

Nous entrons dans le mois – en principe – le plus froid de l’année. C’est aussi celui des grippes (qui sont déjà bien installées !) et d’une manière plus générale des « coups de fatigue ». Sans doute parce que notre vitalité (comme celle des plantes et des animaux) est ralentie, de sorte que les activités extérieures nous demandent plus d’efforts. Pourquoi dès lors ne pas consentir à ce mouvement d’intériorité et à ce recueillement auxquels la nature nous invite ? Non seulement en rallongeant nos heures de sommeil, mais surtout en prenant le temps d’écouter le murmure de l’Esprit dans le silence de nos cœurs. La liturgie nous y appelle d’ailleurs avec insistance : la fête de Présentation du Seigneur au Temple (2 février), nous offre la Lumière du Verbe, venu illuminer nos ténèbres intérieures ; et la fête de Notre Dame de Lourdes (le 11) tourne nos regards vers ceux pour qui la vie est parfois un combat quotidien : je pense à tous ceux qui « complètent en leur chair ce qui manque aux épreuves du Christ pour son Corps qui est l’Eglise » (Col 1,24).

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Le mot de l’E.A.P.

Chers amis,

L’Équipe d’Animation Pastorale vous présente ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année où nous aspirons tous à retrouver « l’unité dans l’Esprit par le lien de la paix » (Ep 4,3). Nous en profitons pour renouveler au Père Joseph-Marie notre pleine confiance et notre disponibilité pour poursuivre avec lui le Synode et le Jumelage des paroisses Saint Martin et Notre Dame des Lumières.
Plutôt que de nous laisser attrister par les difficultés que nous avons à affronter depuis la fin de l’été, soyons plutôt dans l’action de grâce pour les signes de renouveau de notre paroisse. Qui ne voit les nombreux fruits de la collaboration entre les laïcs et les Moines et Moniales de Saint Joseph ?

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Le mot du Père Curé

Abba

Avec une semaine de retard, je viens vous souhaiter à tous et à toutes :

« Une bonne année liturgique ! »

La liturgie de l’Avent, focalisée sur l’attente joyeuse du Messie, nous aide à approfondir la signification du mystère de Noël : l’avènement de l’Emmanuel, Dieu-avec-nous.

Il ne s’agit pas seulement de commémorer un évènement historique vieux de deux mille ans : toute notre vie devrait être une attente vigilante de l’adventus (la manifestation, la venue) glorieuse de Notre-Seigneur, qui est venu, qui ne cesse de venir et qui « viendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts ».  

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Le mot de notre Évêque Monseigneur Carré

mgrcarrebuste-couleur

 

 

Chers amis,

Pour ensemble faire corps dans la diversité de nos talents, et pour que chacun accueille en lui, dans la fierté d’être chrétien, le don de Dieu pour faire Église, j’ai décidé de rassembler les catholiques de l’Hérault au Zénith à Montpellier les samedi 3 et dimanche 4 juin 2017.

À 18h30 le samedi aura lieu la confirmation des adultes du diocèse.

Dans le cadre de ce rassemblement diocésain, j’ai décidé de lancer un grand appel à la confirmation des adultes : « Reçois l’Esprit Saint, le don de Dieu ». Si vous-même n’avez pas été confirmé ou si vous connaissez des catholiques autour de vous non confirmés, c’est l’occasion de préparer et de recevoir ce sacrement si essentiel à la vie chrétienne.

Pour cela, prenez rapidement contact avec le curé de votre paroisse pour ce cheminement vers la Confirmation.

Croyez en mes sentiments fidèles et dévoués dans le Christ Jésus.

+ Pierre-Marie Carré

Archevêque de Montpellier

Le mot du Père Curé

Abba

Avec une semaine de retard, je viens vous souhaiter à tous et à toutes :

« Une bonne année liturgique ! »

La liturgie de l’Avent, focalisée sur l’attente joyeuse du Messie, nous aide à approfondir la signification du mystère de Noël : l’avènement de l’Emmanuel, Dieu-avec-nous.

Il ne s’agit pas seulement de commémorer un évènement historique vieux de deux mille ans : toute notre vie devrait être une attente vigilante de l’adventus (la manifestation, la venue) glorieuse de Notre-Seigneur, qui est venu, qui ne cesse de venir et qui « viendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts ».  

Pour nous aider à cette conversion, l’Église nous propose trois « guides » qui incarnent les attitudes à adopter pour aller à la rencontre de l’Hôte divin de l’humanité.

Tout d’abord, Isaïe, le prophète de la consolation et de l’espérance : il invite le peuple d’Israël exilé à Babylone, à rester vigilants dans la prière, afin de reconnaître les « signes » de la venue du Messie.

Il y a ensuite Jean le Baptiste le Précurseur, qui prêche « un baptême de conversion pour le pardon des péchés » (Mc 1, 4).

Et enfin, durant la neuvaine préparatoire à Noël : Marie, qui nous conduira jusqu’à Bethléem.

Marie est l’ostensoir immaculé (8 décembre) dans lequel nous est présenté l’Enfant de vie divine. L’ostensoir n’est rien, mais sa beauté attire le regard vers l’Eucharistie qui lui donne toute sa valeur. La Vierge Marie non seulement nous apprend à contempler le Verbe fait chair avec les yeux de la foi, mais elle nous le donne de la part du Père, comme seule une mère sait le faire. Marie a en effet reçu la mission d’être « la coopératrice de la naissance et du développement de la vie divine dans l’âme des rachetés » (Paul VI, Signum Magnum, 6).

Durant ce temps de l’Avent laissons-nous, comme Élisabeth, visiter par la Vierge enceinte du Très-Haut. Qu’elle nous aide à demeurer « vigilants dans la prière et remplis d’allégresse », pour pouvoir accueillir à cœur ouvert notre Rédempteur bien-aimé.

À toutes et à tous : bonne préparation aux fêtes de Noël qui approchent !

« S’il ne renaît pas dans notre cœur, c’est en vain qu’est venu le Seigneur ! »  (Silésius)

Père Joseph-Marie Verlinde, Curé

Le mot du Père Curé

Abba

La cloche de la rentrée a sonné pour les grands comme pour les petits !

Après la dispersion de l’été, nous allons retrouver nos voisins, nos collègues de travail, et bien sûr nos frères et sœurs chrétiens.

Je ne doute pas que sur la plage ou sur la montagne, devant l’infini de la mer ou tout près du ciel, nous avons pris la ferme résolution de « ne pas déserter nos assemblées » (He 10,25) et de participer activement aux travaux du synode, pour un renouveau de la vie de notre communauté paroissiale ! 🙂

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Le Mot du Père Curé

Abba

Chers amis,

Le mois d’août nous est donné comme un dernier temps de recueillement, avant de nous élancer dans l’année pastorale nouvelle. C’est donc une période idéale de relecture de l’année écoulée, afin de rendre grâce à Dieu pour le bien qu’il nous a permis d’accomplir, et de tirer les leçons de nos échecs.

Il ne s’agit cependant pas d’une simple évaluation de l’efficacité de nos techniques pastorales, mais bien plutôt d’une relecture, à la lumière de l’Esprit Saint, de la manière dont le Seigneur a guidé notre vie personnelle et communautaire, tirant profit même de nos erreurs.  

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Le mot du Père Curé

Abba

Et  Dieu  inventa  les  vacances
cate
Dans notre réflexion sur le premier thème du synode, nous avions découvert comment Dieu parfait son œuvre, …en se reposant le septième jour (Gn 2, 2-3) ! Honorer le repos dominical est donc un impératif pour nous qui sommes créés « à son image et à sa ressemblance » (Gn 1,26). Lorsqu’on en a la possibilité, il est bon de prendre également un petit « supplément » de repos durant le temps dit « de vacances ». Pour nous chrétiens, ce temps devrait être comme un dimanche prolongé, et devrait donc avoir la même finalité : passer du « faire » (transformation de la matière) à l’« agir » (domaine relationnel), c’est-à-dire : arrêter l’activité productrice, pour approfondir notre relation à Dieu et raffermir les liens familiaux et fraternels. Sans oublier de prendre le temps de contempler la création, d’admirer sa beauté, de nous émerveiller devant la présence et la grandeur du Créateur ; de nous élever jusqu’à Lui dans un élan d’action de grâce et de louange spontanées. Soyons aussi des pèlerins de culture et de foi : sachons redécouvrir nos racines chrétiennes dans notre admirable patrimoine religieux.

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